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Réponse n° 3

  Inventaire général du patrimoine culturel
édifice / site banque dite Caisse de Trouville-Deauville, puis maison de villégiature dite Villa Le Hoc
localisation Basse-Normandie ; Calvados ; Deauville
aire d'étude Deauville
adresse 74 rue Désiré Le Hoc ; 61 rue Victor Hugo
dénomination banque ; maison
parties non étudiées jardin ; enclos ; portail
époque de construction 3e quart 19e siècle
siècle détail 4e quart 19e siècle ; 4e quart 20e siècle
année 1863
auteur(s) maître d'oeuvre inconnu
personnalité(s) Le Hoc Désiré (habitant célèbre)
historique Créée en 1863 par les fondateurs de la station, la Caisse de Trouville-Deauville est une banque de dépôt, d'escompte et de recouvrement dont dépendent les différentes sociétés immobilières sur lesquelles reposent la création et de le développement de la station. A l'origine, son siège est installé dans le Pavillon des Peupliers, partagé avec les services de la marie et propriété de Desle-François Breney. Le 13 septembre 1863, la Caisse de Trouville-Deauville fait l'acquisition d'un terrain de 800m2 à l'angle de la rue de Casino (actuellement rue Désiré Le Hoc) et de la rue de la Banque (actuellement rue Victor Hugo) pour y édifier un immeuble destiné à accueillir ses services. En 1893, la Caisse est dissoute. En 1898 Désiré Le Hoc, maire de Deauville, acquiert l'immeuble et l'occupe jusqu'à sa mort en 1919. Lors de son changement de fonction, l'immeuble est entièrement remanié : modification du plan, reprise en sous-oeuvre et normandisation des élévations. Au cours du 4e quart du 20e siècle, l'édifice est tronqué du côté est pour permettre la construction d'un immeuble mitoyen. A la même époque, l'enclos est supprimé, et la partie sud-ouest du jardin, de plan triangulaire, est cédée à la ville qui y aménage un jardin public.
description Cet édifice est édifié sur une parcelle triangulaire, en angle d'îlot, bordé au nord-ouest par la rue de la Banque (actuellement rue Victor Hugo) et au sud par la rue du Casino (actuellement rue Désiré Le Hoc). Il est implanté au centre d'un jardin clôturé par un solin en brique surmonté d'une grille en ferronnerie. Les portails étaient flanqués de piliers en brique et pierre appareillées en assises alternées. De plan rectangulaire, les communs étaient situés dans l'angle nord de la parcelle. De plan rectangulaire avec décrochements, la maison comprenait un rez-de-chaussée surélevé sur sous-sol, un étage carré et un étage de comble. Le toit à longs pans brisés était couvert en ardoise. L'étage de comble était éclairé par des lucarnes à fronton triangulaire. La pierre calcaire avait été utilisée comme matériau de gros-oeuvre. Tandis que la brique avait été employée pour les chaînes droites des angles et les encadrements des baies. Ordonnancée, l'élévation principale sud-est, à trois travées, était animée par un avant-corps central. A la fin du 19e siècle, s'inscrivant dans le mouvement de normandisation qui s'est répandu dans toute la station, l'édifice a été remis au goût du jour dans le style normand. La façade latérale a été reprise en sous-œuvre, les façades ont été ornées d'un faux pan de bois, la toiture modifiée, des épis de faîtage ajoutés, les lucarnes et les souches de cheminée ont été modifiées, les chaînes des angles et les encadrements des baies ont été enduits en ciment imitant un appareil régulier et deux loggias superposées ont été plaquées sur l'élévation principale sud-est. Au cours du 4e quart du 20e siècle, la construction d'un immeuble a entraîné la destruction des communs situés dans l'angle nord du jardin, ainsi que le troncature de la travée droite de l'édifice. C'est probablement à la même période que l'enclos a été supprimé ainsi que les épis de faîtage en céramique. Cet édifice de style normand (lucarne en pavillon, demi-croupe, épis de faîtage, faux de bois) est enrichi d'éléments ornementaux issus du répertoire décoratif médiéval (décor en accolade de la porte d'entrée ; sculptures des aisseliers et des poteaux d'angle des loggias, motifs du garde-corps de l'escalier extérieur).
plan plan rectangulaire régulier
élévation élévation ordonnancée ; élévation à travées
étages sous-sol ; rez-de-chaussée surélevé ; 1 étage carré ; étage de comble
escaliers escalier dans-oeuvre ; escalier hors-oeuvre : escalier tournant, en maçonnerie
gros-oeuvre pierre ; calcaire ; brique ; enduit ; ciment ; faux pan de bois
couverture (type) toit à longs pans brisés ; toit à longs pans ; toit en pavillon ; demi-croupe ; pignon couvert
couverture (matériau) ardoise ; tuile plate
typologie style normand ; style néo-gothique ; style néo-médiéval ; normandisation
état remanié
propriété propriété privée
type d'étude patrimoine de la villégiature
rédacteur(s) Tournoux Marie-Noël ; Hébert Didier
référence IA14003194
  © Région Basse-Normandie - Inventaire général
enquête 1998
date versement 2010/04/22
date mise à jour 2010/10/26
dossier en ligne
Contact service producteur
service producteur Région Basse-Normandie - Direction de l'Inventaire général du patrimoine culturel
Abbaye aux Dames - Place Reine Mathilde BP 523 - 14035 Caen Cedex - 02.31.06.97.33
 
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Requête ((banque) :DENO )
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